Le style retenu, en mouvement. Les touches ↑ ↓ ← → ou Z Q S D déplacent le passant ; sur écran tactile, fais glisser ton doigt. Les murs bloquent, la caméra suit, et un immeuble ne s'efface que s'il remplit deux conditions à la fois : te recouvrir à l'écran, et se trouver réellement interposé entre toi et l'objectif. Celui que tu as simplement en face de toi ne bouge pas. Choisis « Derrière toi » dans Orientation pour que la caméra te suive : les flèches haut et bas avancent, gauche et droite font pivoter.
Le soleil est calculé pour 48,85° de latitude, au 15 septembre. De sa position découlent l'éclairement de chaque façade, les ombres, et toute la palette — du bleu de nuit au doré du crépuscule. Il est calé sur le monde : l'ombre reste sur la même façade quand tu tournes autour d'un pâté de maisons. La caméra, elle, se cale sur huit axes : c'est ce qui permet de calculer l'ordre de tracé une fois pour toutes plutôt qu'à chaque image.
L'IGN date chaque bâtiment, et la date choisit la façade. Avant 1800 : petites fenêtres irrégulières, aucun ornement. 1800-1920 : la grammaire haussmannienne — boutique, entresol, étage noble, balcons filants en ferronnerie, refends, corniche à modillons, toit de zinc à lucarnes. Après 1920 : trame nue et toit plat à acrotère. Et sur tous, les souches de cheminée avec leurs poteries : sans elles, ce n'est pas un toit parisien.
95 passants, 7 automobiles et 5 fiacres suivent le vrai réseau des rues. Les passants cherchent le trottoir et s'en écartent s'ils butent ; aux carrefours, chacun prend la voie qui prolonge le mieux sa trajectoire. Tu disposes d'une Renault Type AG de 1910 et d'un cheval : E monte sur le plus proche des deux. Le mobilier a un volume — à pied tout arrête, en voiture le léger part à la renverse.